Le modèle de fonctionnement proposé par Sorbonne Autrement

Sorbonne Autrement propose, dès le premier conseil d’administration du 21 janvier 2026, de rétablir les élections facultaires. Le débat contradictoire fait partie du fonctionnement normal d’une université démocratique, le respect des statuts, des conseils et des commissions constituant une garantie de stabilité et d’équité institutionnelle.

Nos communautés ont besoin de cette sérénité et stabilité.

Chaque responsable, chaque conseil et chaque commission doivent être respectés dans leurs prérogatives et périmètres, sans court-circuitage ni centralisation excessive.

Nos propositions concrètes pour que Sorbonne Université fonctionne mieux :

  • Réunions régulières entre la présidence et le conseil des doyens et doyennes, avec la signature d’un procès-verbal commun (présidence + trois doyens/doyennes) diffusé à la communauté universitaire.
  • Réactivation et renégociation tous les deux ans des conventions d’objectifs et de moyens en transparence.


Ces mesures assurent un fonctionnement éthique, équitable et stable entre les différents niveaux de gouvernance.

  • Mise en œuvre d’une subsidiarité clairement définie, construite collectivement à l’issue d’une concertation avec l’ensemble des acteurs et actrices élues de l’université.

Le niveau interfacultaire conserve ses fonctions stratégiques et transversales (budget, politique RH, stratégie des SI, dialogue institutionnel, relations avec les partenaires socio-économiques, accueil international, etc.).

Le niveau facultaire reste responsable de la mise en œuvre opérationnelle des décisions selon les spécificités de sa communauté, dans un esprit de coopération et de respect mutuel des expertises.

  • Création d’un comité d’éthique indépendant, compétent sur l’ensemble des activités de l’établissement. Ce comité aura pour mission d’assurer une responsabilisation collective, telle que le respect des statuts (modifiables par un vote des membres statutaires de Sorbonne Université à la majorité qualifiée des deux tiers) et la transparence des partenariats.

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